NUSUK MASAR

Saisir sur Nusuk à la main, ou lancer la soumission depuis vos dossiers

La saisie manuelle n'est pas un mauvais choix quand on traite cinq dossiers par mois. Elle devient coûteuse quand on en traite cinquante : ce n'est plus le temps passé qui pèse, c'est l'attention qu'il faut y remettre à chaque fois.

Des agences en France, en Europe et au Maghreb

Ce que change une soumission lancée depuis le dossier

Le pèlerin, ses documents et ses informations sont déjà dans votre back-office. La soumission part de là.

Plus de double saisie

Les informations du dossier pèlerin servent directement à la soumission. Les retaper ailleurs, c'est se donner une seconde occasion de se tromper sur un numéro de passeport.

Personne ne reste devant l'écran

Vos collaborateurs lancent la soumission et passent à autre chose. Le poste « quelqu'un qui saisit » disparaît de votre organisation.

Le statut au bon endroit

L'avancement de chaque demande apparaît dans le dossier du pèlerin. Plus de tableau parallèle à tenir à jour, ni de doute sur ce qui a réellement été envoyé.

Les deux circuits au même endroit

Les pèlerins qui ne relèvent pas de Nusuk passent par l'eVisa touristique KSA. L'orientation se fait sur la nationalité, sans que vous ayez à tenir deux back-offices.

Le travail ne dépend plus d'une personne

N'importe quel membre de l'équipe peut reprendre un dossier et voir où il en est. La connaissance ne repose plus sur celui qui a l'habitude de saisir.

Tenable en pic de saison

C'est pendant le Ramadan que la saisie manuelle casse — précisément quand l'agence a le moins de temps à y consacrer.

Les deux approches, côte à côte

 Saisie manuelle sur le portailSoumission depuis le dossier
Origine des informationsRecopiées depuis le dossier ou le passeport.Reprises du dossier pèlerin, sans ressaisie.
Temps mobiliséUn collaborateur occupé pendant toute la série.La demande est lancée, l'équipe passe à autre chose.
Suivi de l'avancementUn tableau tenu à côté, mis à jour quand on y pense.Visible dans le dossier du pèlerin.
Erreurs de recopieCroît avec le volume et la répétition.L'information n'est saisie qu'une fois, en amont.
Pèlerins non éligiblesTraités séparément, dans un autre outil.Orientés vers l'eVisa KSA depuis le même dossier.
Pendant le RamadanLe poste devient un goulot d'étranglement.Le volume ne change pas la charge de travail humaine.

Questions fréquentes

Gardons-nous la main sur ce qui est envoyé ?

Oui. La soumission part d'une action de votre équipe sur un dossier précis, jamais d'un traitement de fond que vous ne verriez pas. Vous décidez quand un dossier part, et pour quel pèlerin.

Et pour les pèlerins qui ne relèvent pas de Nusuk ?

Ils passent par l'eVisa touristique KSA, une procédure distincte avec ses propres exigences, notamment sur la photo. L'orientation se fait à partir de la nationalité lue sur le passeport, ce qui évite de traiter un dossier sur le mauvais circuit et de le découvrir à l'embarquement.

Faut-il changer notre façon de travailler ?

Le dossier pèlerin reste le point de départ, comme aujourd'hui. Ce qui disparaît, c'est l'étape de recopie vers un autre écran. Les équipes qui basculent décrivent surtout une chose : elles arrêtent de faire deux fois le même travail.

Peut-on commencer sur une partie seulement des dossiers ?

Oui, et c'est ce que font la plupart des agences : quelques dossiers d'abord, le temps de prendre la main, puis l'ensemble de la saison. L'essai de 24 heures sert exactement à cela.

Voyez une soumission en direct

Sur un dossier test, pendant la démonstration : c'est la seule façon de juger sur pièces.

Nusuk : saisie manuelle ou soumission automatisée ? | OmraDesk